Dans un contexte de développement de ses potentialités, débusquons ensemble quelques formes de toute-puissance… c’est libérateur !
La toute-puissance peut être définie comme la non acceptation par l’être humain des limites de sa condition.
Je trouve que notre monde actuel titille certaines de ces limites (parfois, c’est un progrès).
Parmi celles-ci :

  • les limites communes à tous les êtres humains – limites ontologiques ça s’appelle 🙂 – telles la maladie, la mort, le temps, la complémentarité sexuelle…,
  • les limites personnelles dont certaines peuvent être dépassées, d’autres sont ponctuelles (coup de fatigue) ou définitives,
  • les limites de l’autre, celui ou celle que la vie me fait côtoyer.

A mon niveau, je pense avoir bien regardé en face – particulièrement en 2016 – 2 manifestations de toute-puissance chez moi : la volonté de tout maîtriser et mon rapport au temps.
Il y a quelque chose d’excitant à garder ces 2 formes de toute-puissance : stimulation, fierté, contrôle, indépendance… Je constate aussi sur le terrain les dommages collatéraux liés à cette volonté, par exemple, de ne pas « perdre son temps ». Personnellement, c’est en me laissant interpellé quant à ma vision spirituelle et globale de la vie que je pense progresser…
Un point de progrès manifeste ? Cesser de rester coincé dans la posture de celui qui donne souvent et beaucoup (et qui est fier de cela !) et apprendre à recevoir, à être dépendant voire même à être gâté… sans l’avoir gagné ou mérité !
Je vois sur le terrain au moins 2 signes concrets d’un tel état d’esprit : une gestion du temps et des priorités plus sereine et une meilleure capacité à se laisser nourrir par du feedback. Voilà sur le plan opérationnel.
Sur le plan plus métaphysique… révolution en cours quant à la crainte de « gâcher sa vie » 😉
Ca va, vous êtes toujours là ?


En parlant de feedback, le savoir donner/recevoir est une compétence clé souvent vue en formation !

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