La liste de nos peurs est presque infinie : peur du noir, de la mort, des araignées, de l’orage, peur de prendre l’avion, peur de dire non, du rejet, de décevoir, de l’échec… jusqu’à la peur de la peur !
La peur est une émotion d’anticipation. Ce n’est pas ce qui se produit dans le présent qui représente un danger, mais ce qui pourrait survenir dans un avenir plus ou moins rapproché (quelques secondes, des jours…). La peur nous avertit de la présence possible d’un danger. L’information qu’elle fournit nous permet de prendre les mesures pour nous protéger (fuir ou combattre). À ce titre, elle est très précieuse et même indispensable à la vie : c’est une émotion protectrice !
Mais la peur étant déclenchée par la perception puis l’évaluation d’un danger est forcément subjective et soumise à la puissance de notre imagination : ce qui nous fait peur, c’est la représentation que nous nous faisons des choses.
Quand la peur n’est pas liée à quelque chose de précis qui peut effectivement mettre notre intégrité physique ou psychique en péril, elle trouve sa source dans notre histoire.
Notre vécu, nos expériences douloureuses ou traumatiques sont bien engrangés et ne demandent qu’à émerger au détour d’une image, odeur, sensation, parole, attitude… Et c’est là que les choses se compliquent souvent !
Durant l’atelier, nous avons vu qu’on ne combat pas la peur : on la traverse (en l’accueillant, la ressentant, la comprenant), tel un voile que l’on aurait mis entre soi et la réalité.
A travers le dessin, des mises en situation, une série de questionnements, les participants ont été amenés à exprimer leur peur, à sortir de la honte et à entrevoir des petits pas de changement.


Etre agile dans son cheminement personnel implique cette intelligence émotionnelle. Constat : être accompagné(e) facilite les progrès !

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