Bien connu dans la vente en particulier – et pas si pratiqué que ça je trouve -, le langage positif doit être distingué du fait de positiver. Prêt(e) ?

On pourrait définir le fait de positiver par l’art d’enjoliver les choses pour les rendre plus acceptables ou attrayantes aux yeux de notre interlocuteur au risque de tricher et de décevoir. Adopter un langage positif implique l’usage conscient de tournures de phrases et d’un vocabulaire orienté positif et affirmatif.

Rappelons-nous que les mots génèrent une image mentale… propice ou nuisible à l’atteinte de notre objectif de communication. Pour mieux faire passer mon message, le langage positif est orienté bénéfice ; il évite ainsi :

  • les expressions négatives
  • les expressions de doute
  • le vocabulaire lié à la peur
  • les expressions d’opposition
  • les expressions impersonnelles

Quelques exemples :

  • « Ne vous inquiétez pas » => « Rassurez-vous »
  • « Quel est le problème ? » => « Que se passe-t-il ? »
  • « Y’a pas de soucis ! » => « Bien entendu ! »
  • « On ne vous a pas oublié » => « Oui, je pense à vous »
  • « Tout à fait honnêtement… » => « Pour résumer et être complet… »
  • « Mon produit est garanti 3 ans » => « Vous profitez d’une garantie de 3 ans »
  • « Je m’excuse de vous déranger » => « Je souhaite »

Alors ? Quelles sont les expressions que vous entendez autour de vous le plus souvent ? Et vous, votre péché mignon ?


L’impact du langage positif est aussi valable envers soi ; en tous cas un sujet récurrent dans nos formations.

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