Constat : malgré le fait que beaucoup de personnes disent « si jamais tu me trompes, je romps à la seconde », elles restent souvent avec le conjoint après l’infidélité.
Faisons un zoom sur les 3 façons de gérer « l’après » : certains ne parviennent jamais réellement à dépasser cet épisode, d’autres en font abstraction sans vraiment le transcender, tandis que d’autres couples en ressortent transformés.
Pour les premiers, il est courant que la personne trompée « fasse payer » son conjoint et/ou traque les signes d’une éventuelle nouvelle infidélité. « Quand la trahison est devenue le centre d’une union, ce qui la définit, le mariage peut techniquement survivre, mais la vie de couple se meurt » (Esther Perel).
Pour les seconds, même si le sujet devient tabou, il y a encore ou à nouveau échange ce qui fait qu’il peut y avoir cheminement, notamment dans la reconstruction progressive de la confiance mutuelle.
Pour les derniers, après le choc marqué par l’incrédulité et un profond sentiment de perte, l’infidélité est identifiée comme facteur de changement et l’occasion d’analyser et de partager la responsabilité de la dégradation de la relation, souvent à l’origine de la liaison.
Ce processus peut prendre du temps, mais se révéler profondément bénéfique. À ses patients qui parfois doutent de parvenir à reconstruire ce qui a volé en éclats, Esther Perel a pour habitude de dire ceci : « La plupart des gens vivent deux ou trois histoires d’amour dans leur existence. Pour certains, ce sera avec la même personne. » Une phrase qui, paraît-il, a le don de les rassurer…


Faire une relecture de son histoire de couple, se poser les bonnes questions et trouver des pistes de reconstruction : c’est l’objet d’un accompagnement du couple.

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