Nous avons déjà écrit sur la gratitude. Comment ne pas la confondre – chez moi et chez les autres – avec la politesse ?

Les 2 ont un mot en commun : « merci ! ».
La plupart d’entre nous avons appris la politesse ; elle fait partie des bonnes manières qui nous ont été imposées et intégrées à force de répétition. Les rituels de langage (merci, bonjour, au revoir, s’il-vous-plaît…) ont une fonction symbolique majeure dans la communauté humaine : ils ouvrent sur la réalité de l’autre, ils le reconnaissent dans sa place et son importance. Ils contribuent au lien social et c’est aussi une compétence sociale pour réussir.

Mais on peut être poli et dire merci… sans être vraiment dans la gratitude !
Si les deux peuvent marcher main dans la main, la gratitude provient d’une disposition de coeur.
A ce titre, l’expression de ma gratitude a un impact chez moi et chez l’autre bien au-delà d’une expression machinale : elle implique ma tête, mon coeur et mon corps. Quelque chose vibre et circule… et c’est perceptible dès lors qu’on y est attentif.

Ah ! Etre attentif ! Qui a parlé de pleine conscience/présence ?

A ces conditions là, la gratitude est vraiment nourrissante ! A chacun de traquer gentiment sa tendance à la communication machinale…


 Voilà le genre de défi que l’on aborde au cours d’une soirée atelier ou, bien entendu, lors d’un coaching…

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