Comparaison n’est pas raison… mais difficile de s’y soustraire tant c’est un processus presque automatique.

La comparaison permet de souligner ma différence avec autrui.
Pour moi, et d’après les échanges avec mes clients, cela renvoie immédiatement à la question de l’identité. Pour faire simple, celle-ci se construit sur les axes de la ressemblance et de la différence. Dans la recherche de ce subtil équilibre, nous nous comparons souvent pour des raisons plutôt négatives et par manque de solidité dans notre identité : nous rassurer sur nos opinions ou notre corps, gonfler notre estime de soi…

Donc, à quelqu’un qui souffre de comparaison négative constante, je pose la question : « comment vous percevez-vous ? ».
S’ensuit l’investigation des domaines suivants :

  • Connaissance de soi : goûts, préférences, traits de caractère…
  • Sentiment de compétence : reconnaître à leur juste valeurs les aptitudes et talents, assumer les lacunes
  • Sentiment d’identité : reconnaître son unicité et sa valeur intrinsèque
  • Façon de se traiter soi-même : en parole et en action, permissions et interdits que l’on se donne à soi
  • Façon de laisser les autres me traiter : capacité à poser des limites, à s’affirmer adéquatement…

La saine comparaison permet de nous situer par rapport à autrui sans pour autant se sentir menacé(e).
Cela implique l’acceptation de soi ; une citation de John Bradshaw :

« L’acceptation de soi est une force intérieure qui nous donne un sentiment d’unité : toute notre énergie est centrée et circule vers l’extérieur. La non-acceptation de soi crée une rupture et un malaise internes, nous donnant le sentiment d’être à côté de nous-mêmes. Toute notre énergie est mobilisée pour gérer nos conflits internes ; nous disposons donc d’une énergie moindre pour faire face au monde extérieur. »


 Question souvent au coeur des échanges avec… les clientes !

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